Ce n'est pas une photo "empruntée" C'est bien moi qui l'ai prise en vol il y a à peine 1 mois. Puisqu'il ne fait pas beau en-dessous, je suis passée au-dessus !
Désolée pour cette interruption momentanée de nouvelles, mais en ce moment je bosse pour le Gourou sur des images qu'il a rapportées d'Algérie. Je dois terminer ma "mission" pour ce week-end.
Dès que je le peux, je reprends ce qui me restent en stock. J'ai encore 2 ou 3 petites choses à vous faire partager.
A bientôt et gare aux coups de soleil... heu, aux rhumatismes...
Boujou tout le monde.
REBELOTTE
Beau, chaud et pas de vent. Ce soir il fait un temps magnifique pour voler mais nous avons une réunion avec les membres du bureau et les instructeurs du club ULM, prévue à 19h....
19h30 : à l'unanimité des pilotes toutes classes ULM confondues, la réunion est annulée pour cause de trop belle météo. YEEESSS ! Ce sera donc une soirée "pilotes" aujourd'hui.
Nous rejoignons Serge qui est déjà prêt à s'envoler.
Michel me devance comme d'hab, mais j'entends un bruit d'hélice pas catholique lorsqu'il décolle... Il repose aussitôt. Il s'est rendu compte qu'il s'était passé quelque chose. Moteur sur le dos, je lui demande :
- n'as-tu pas cassé ton hélice ? Une sangle ou un scratch a du se prendre dedans je crois"
- "Non, elle n'a rien, je ne vois pas ce qui a pu se passer" répond-il.
Pensant qu'il allait donc repartir , je décolle à mon tour, youpiiii !
J'entends alors à la radio : - "j'ai perdu ma go-pro, ne veux-tu pas regarder de là-haut si tu la vois ?"
Un passage, 2 passages, 3 passages... je ne vois rien et en plus le sol défile trop vite sous mes pieds.
- "Tant pis, vient voler on la cherchera après"
Mais il tient à la retrouver maintenant.
N'ayant pas vraiment envie de rater le créneau qui se présente (ils sont si rares !) je pars donc en balade seule avec l'aval de mon chéri. Julie l'aidera à fouiller dans l'herbe.
Je survole à nouveau les champs dévastés par la pluie de cet hiver. On dirait la peau toute pelée d'un vieil animal...
Et ici, savez-vous de quoi il retourne ?
Je vous laisse réfléchir. Vous aurez la solution un peu plus loin. Je dois repasser par là au retour de mon vol.
Ici, tout riquiqui, un épouvantail s'ennuie planté tout seul dans ce grand champ. Il faudra que j'aille le voir de plus près un autre fois !
On commence à deviner le colza qui cherche à fleurir, par endroit.
Là, une marnière s'est ouverte.
Mais que font donc ces cultivateurs avec ces grosses caisses en bois ?
C'est le moment de planter les patates bien sur. Un ennui mécanique monsieur ?
Ce chauffeur passe avec une sorte de gros tamis qui ôte les cailloux.
Oh ! Qui a marché là ?
Sur les images qui suivent, on voit le résultat des différentes phases du travail de la terre. On peut distinguer 4 nuances de brun.
La différence de couleur est due à mon orientation par rapport au soleil : brun, je lui fait face, marron, je lui tourne le dos. Étonnant comme cela change tout !
Ce conducteur forme les rangs qui recevront ensuite les pommes de terre et le tout sera buté.
J'adore "jouer" avec les engins agricoles, mais ne voyant pas de mains se lever pour me saluer depuis les cabines, je n'insiste pas et ne fais qu'un aller et retour...
Il faut dire que si la machine à planter les patates est en panne, ils sont peut-être un peu énervés. Je file !
Cette tâche pourrait être le résultat de ballots qui ont brûlé la saison dernière.
Superbe ligne droite près de Mousseau-Neuville. Très tentant pour les motards, non ?
Un collègue ULMiste dans la lune. Comme lui, je rentre à l'aérodrome.
Il y a pétole ce soir.
Me voici revenue sur les lieux de la photo mystère.
Il s'agit en fait d'une station d'épuration avec un système de filtration des eaux usées que je ne connaissais pas encore. Des bovins paissent sur ces drôles de prés.
L'histoire ne dit pas si cette herbe a bon goût !...
En prenant à nouveau les merisiers en fleur, j'aperçois des personnes qui viennent vérifier un agrainoir.
Je suis maintenant tout près du terrain et retrouve Serge et Michel entrain de voler au ras des pâquerettes.
Et la Go-pro me direz-vous ? Retrouvée sous la voile. Normal que je ne la voyais pas de là-haut. Mais elle n'a pas apprécié sa rencontre avec l'hélice : boîtier étanche cassé, bouton de mise en route enfoncé... caméra HS et hélice à réparer... ![]()
Moralité, assurez toujours à votre sellette ce que vous désirez emporter en vol avec vous.
Quant à moi, ça faisait longtemps que je n'avais pas volé si longtemps. 1h15 de bonheur, c'est trop bon !!!
INCROYABLE !
on a pu voler plusieurs jours de suite !
- Dimanche :
Tout petit créneau ce matin. Michel peut enfin étrenner sa Dolpo 2 en vol, avant le début des rotations du Pilatus. Ce week-end est réservé au parachutisme.
Au hasard d'une séance de radada... tenue de camouflage parfait.
- lundi : pas de vent.
C'est le moment de nous occuper de p'tit Bruno. Les soirées sans vent sont tellement rares !
Michel le fait rouler et gonfler mille et une fois sur toute la longueur du terrain, avec le scoot pédagogique.
Oups ! Des fois ça fait un peu de méli mélo, mais c'est normal.
Après avoir attendu trèèèès longtemps qu'un gros nuage gris moche ne dégage le terrain, je m'offre une mini récréation. Juste le temps de découvrir aux alentours, les dégâts causés par les pluies abondantes de tous ces derniers mois...
Un petit coucou aux garçons qui travaillent
et retour sur le plancher des vaches.
- mardi : beau ciel bleu et toujours pas de vent.
C'est un temps idéal pour le chariot. Nous faisons donc revenir p'tit Bruno qui recommence à enchaîner les longueurs de terrain sous les instructions de Michel.
Cet élève ne peut pas pratiquer le décollage à pieds et par conséquent, apprendre le gonflage de la voile à pieds non plus. Une chance, nous disposons d'un scooter pédagogique. Construit sur la base d'un chariot, celui-ci ne comporte pas d'hélice. Cette machine lui permet d'apprendre à ressentir les choses sans risquer d'abîmer la voile.
Quant à moi, je dispose d'une heure avant que mon élève n'arrive de son travail. Alors j'en profite pour une autre escapade.
Le printemps est bien là. Les merisiers sont en fleur.
Une dame profite du beau temps en courant avec son chien.
Passage par l'ancienne piste allemande qui jouxte la piste ULM.
Là, un gros tas... de je ne sais pas quoi. On dirait une grosse madeleine. Des boues d'épurations peut-être ???
Ici, des chauffeurs routiers "en transit". Ils sont entrain de boire et coup et me tendent leur verre. Salut les gars !
Et puis retour au terrain.
Mon "coucou sans plumes" (un autre Bruno) est arrivé. Au boulot miss Tortue !
C'est avec un grand sourire que nos 2 Bruno repartent chez eux : p'tit Bruno parce qu'il a très bien progressé et le "coucou sans plumes" parce qu'il a bien profité du coucher de soleil pour son dernier vol de la journée (le 15ème)
SEJOUR A MALTE
Le beau temps tardant à venir, nous avons décidé d'aller le chercher !
- samedi 6 avril : Orly, 11h45, notre avion décolle pour des cieux meilleurs (enfin on l'espère...)
2h40 plus tard, nous nous posons sur l'île de Malte (27 km dans sa plus grande longueur et 14,5 km dans sa plus grande largeur)
A partir de ce moment, la langue française n'est plus en vigueur. Miss Tortue devra pour toute une semaine mettre en oeuvre ses "vieux restes" d'anglais du collège... ![]()
L'hôtel où nous posons nos valises est le Bayview, situé au bord de la crique de Sliema. Voici la vue que nous avons depuis le balcon de notre chambre :
Pas mal non ?
Nous prenons nos marques en nous baladant à pieds dans le coin. La promenade au bord de l'eau est très agréable malgré un vent plutôt frais.
Voici quelques uns des fameux balcons en bois des habitations de l'île :
Mais vous aurez l'occasion d'en voir d'autres.
Chose étonnante, ici des canards semblent avoir pris la place des mouettes !?...
Dans ce petit port, de beaux bateaux côtoient les plus modestes.
Mais là aussi, vous en verrez d'autres.
Je tiens à préciser que je n'ai aucunement retouché les images que contient ce message. Les couleurs sont tout à fait naturelles. J'ai simplement du les compresser comme d'habitude, pour qu'elles soient un peu plus faciles à charger.
La journée se termine calmement. Partie avec un gros rhume et du fait de l'altitude probablement, je n'ai pas très bien vécu le vol depuis Paris. Je ne me sens pas très bien et je suis fatiguée. Une bonne nuit réparatrice devrait arranger tout ça.
- dimanche 7 avril : aujourd'hui le ciel est couvert et il pleut un peu. Ça change complètement le décor, mais c'est joli aussi.
Pas grave. Nous partons à pieds longer la crique sur presque sa moitié. Aller et retour cela fait une bonne trotte interrompue par quelques arrêts "prise de vue".
Vraiment amusant ces canards sur l'eau salée... Mais tiens, c'est quoi ça ?
Nous faisons le tour pour aller voir de plus près... vin diousse quel bric a brac ! Voici l'envers du décor de... l'île aux canards :
Ce qui probablement explique la présence des colverts dans l'eau du port. Celui-ci étant un canard sauvage, il a certainement su s'adapter à l'eau salée alors que les autres qui sont des races de basse-court comme le barbarie, restent sur leur petit îlot.
Bon, continuons avec Notre-Dame du Mont Carmel en arrière-plan, située sur Valletta.
Elle fait face à l'île Manoel, sur laquelle on peut voir son lazaret où étaient mis en quarantaine tous ceux qui débarquaient sur Malte.
Maintenant, ce n'est plus qu'un petit port privé.
Un peu plus loin, c'est le port de Marsamxett qui abrite des bateaux militaires.
Bon, demi-tour pour nous rendre à l'autre bout de la crique, côté mer.
Les "petits gris" ont de drôles de congénères par ici !
La photo juste au-dessus, à droite, représente à nouveau Notre-Dame du Mont Carmel mais sous un autre angle.
D'un peu plus près...
Nous sommes maintenant arrivés à la pointe du fort Tigné et de son ancienne distillerie d'eau de mer. Le fort est inaccessible à cause des travaux d'aménagement qui ont lieu depuis plusieurs années.
Aux rambardes du pont Tigné sont attachés des dizaines de cadenas !?...
Ne me demandez pas à quoi ils servent, je ne le sais pas. Si quelqu'un a une explication, je suis preneuse.
Le ciel se charge un peu plus
mais laisse quand même de toutes petites trouées par lesquelles s'échappe la lumière du soleil.
Le vent se lève, la mer s'agite.
Là, nous nous situons de l'autre côté de l'île Manoel et nous avons vue sur son fort.
Des vaguelettes viennent tourmenter l'eau de la crique.
Avant d'aller me coucher, je prends des photos de nuit, depuis notre balcon.
Avec la Go-pro :
C'est ma foi pas trop mal, non ?
- lundi 8 avril :
Ce matin le ciel est plus attirant qu'hier et nous avons décidé d'aller visiter Valletta.
Le réseau des bus est bien desservi et c'est le moyen de transport le plus adapté à la circulation très dense du coin : véhicules articulés de 18m de long dans lequel peuvent s'engouffrer 160 personnes ! On a l'impression que c'est plein, mais il monte toujours du monde...
Lorsque nous arrivons devant la co-cathédrale de Saint Jean, des motards et des voitures officielles se garent en même temps. Je ne me risque pas à les photographier, je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée. Je prends juste discrètement 2 images de la façade du bâtiment et continuons notre chemin.
Remarquez l’horloge aux trois cadrans : elle affiche l’heure, le jour de la semaine et le quantième.
Bon, nous reviendrons pour voir l'intérieur lorsque tout ce "beau monde" aura quitté les lieux.
Comme dans toutes les villes où il fait chaud, les rues sont étroites. Les façades portent de nombreux petits balcons de bois, les mêmes que vous avez pu voir au début de ce post.
Il semblerait que ceux-ci soient d’origine arabe. On dit qu'ils permettaient aux femmes traditionnellement confinées à la maison, de pouvoir regarder l’activité dans la ville sans être vues. De plus, les fenêtres de côté laissaient entrer une douce brise dans les maisons, sûrement très apprécié lors des chauds étés maltais (la température atteint souvent les 40°)
Malte regorge d'édifices religieux et je serais curieuse de connaître le nombre total de cloches que cette petite île abrite (sans me compter bien sur...)
Notre chemin nous amène à l'entrée de Grand Harbour (port à la pointe Est de la Valette)
Une grosse corne de brume se fait entendre. J'adore : "pouuuuuuuuu.......pouuuuuuuuu!!!" Il faut dire que ce qui arrive est impressionnant !
pouuuuuuuuu !!! Ça vibre dans le ventre, c'est trop génial !
Regardez-moi tous ces petits bonshommes !
Et cette cloche-là, elle est balaise non ?
Pour mieux vous rendre compte de sa taille :
C'est The Siege Bell Memorial (Grand Siège de Bell) Ce mémorial de 10 tonnes de bronze a été inauguré par la reine Elizabeth en 1992.
En contrebas, un monsieur semble se reposer
en contemplant les 3 cités (Vittoriosa, Senglea et Cospicua)
ainsi que les allées et venues dans le port.
Cette statue de bronze représente en fait les 7000 tués pendant le siège de Malte de 1940 à 1943...
La suite de la visite nous amène dans un jardin de Barraca. D'abord la partie basse où nous faisons une petite halte. Je ne suis pas très en forme et j'ai besoin de me reposer un peu. Ce petit parc est parfait pour ça.
D'ici, on a encore une jolie vue.
Pour changer un peu de décor et avant de passer dans le second jardin de Barraka (la partie haute) je vous propose une petite balade en ville avec un diaporama : des rues étroites et escarpées, de nombreux balcons, des statues à presque tous les angles de rue, des églises... des panneaux de sens interdit...
Passons maintenant dans l'autre parc, situé sur un promontoire au-dessus des fortifications de la ville.
De là-haut, le spectacle est magnifique.
Nous surplombons Saluting Battery (batterie de salutation) A l'époque des chevaliers, on tirait 3 fois par jour : au lever et au coucher pour signaler la fin et le début du couvre-feu, mais aussi à midi.
Nous continuons ensuite notre chemin, toujours à pieds.
Il est presque midi et nous marchons depuis ce matin 8 heures. Je n'ai pas mangé grand chose au petit déjeuner et je traîne un peu la godasse. Je n'ai vraiment pas la frite. Une petite sieste s'impose encore, toujours avec vue sur le port.
Puis on repart. Nous voulons maintenant rejoindre Hastings Gardens (les jardins de Hastings) d'où parait-il, la vue est imprenable.
Les échafaudages et les grues sont partout. Grâce au financement de l'Europe, de nombreux travaux de construction ou de rénovation sont en cours.
Tiens, ça va être la fête par ici !
Au bout d'un moment que j'ai trouvé très long, voici enfin l'entrée d'un parc. Sur la pancarte je traduis : "jardin botanique"... Hem, hem, cela me paraît bizarre. Ca ne correspond pas à ce que nous cherchons...
Un monsieur se trouve là : -" please mister ?" Je vous fais grâce de la suite dans mon charabia anglais...
Ben voilà. Mon GPS à 2 pattes à déraillé et me dit maintenant : "- faites demi tour dès que possible" ! En fait, nous sommes partis trop loin et c'est au jardin botanique de Floriana que nous avons échoué...
Pas le choix ! Nous rebroussons chemin pour enfin retrouver le centre de Valletta.
Ici, les taxis fonctionnent à l'électricité.
Là, des traces du passage des Anglais sur cette île.
Il faut dire que les maltais ont été sous leur protection pendant plus d'un siècle et demi. C'est pour cela aussi que la conduite se fait à gauche. Prendre les ronds points à l'envers, ça fait bizarre je vous le dis.
Enfin, nous avons retrouvé la co-cathédrale de Saint Jean ! Vous entrez avec moi ?
Son pavement est constitué de 374 pierres tombales des chevaliers les plus prestigieux de l’Ordre. Un damier régulier réalisé sur le principe de la marqueterie pas de bois, mais des plus beaux marbres colorés.
Le peintre de la voûte, Mattia Preti, utilisait déjà les techniques du trompe-l’oeil.
Non, sur cette photo que vous venez de regarder, ce ne sont pas des statues de chaque côté du gros oeil de boeuf, mais des peintures. L'artiste a reproduit les ombres des personnages sur le cadre de la scène. L'illusion est parfaite !
Vous trouverez quelques images supplémentaires dans l'album qui suit. Vraiment, ça vaut le coup de le visionner.
Vers 16h : -"Bon Michel, désolée mais je crois qu'il faut mieux que l'on rentre à l'hôtel maintenant. J'ai un truc qui cloche..."
Nous reprenons le bus pour retrouver notre chambre et la décision s'avère avoir été la bonne.
Le guide du routard met en garde des moustiques et de la gastro. Je n'ai pas rencontré les insectes mais le reste !...
- mardi 9 avril :
Aujourd'hui, le ciel est tout bleu mais le fond de l'air reste frais.
Ce matin je reste à me reposer dans la chambre pendant que Michel va faire un tour le long de la crique. Il faut à tout prix que je récupère de ma mauvaise soirée.
Après avoir un peu "refait surface", en début d'après-midi nous prenons le bus pour nous rendre à Saint Julian's. Cette station balnéaire dont le commerce touristique est la première activité, est une vaste agglomération qui a les pieds dans l'eau mais surtout dans le béton. C'est l'endroit idéal pour venir se montrer et faire la fête, mais surtout pas pour y trouver le calme...
On y trouve quand même d'anciens édifices.
Les maltais n'hésitent pas à mélanger les constructions modernes avec les anciens bâtiments rénovés ou pas.
Encore des cadenas !
Petite halte au bord de Sinola Bay, très abritée
où mouillent dans un petit coin de port, quelques barques et bateaux de pêche très colorés.
Tout le reste n'est que béton !...
Sur les plages, impossible de faire des pâtés et vous n'aurez pas de sable dans vos chaussures.
Le retour sur Sliema se fait à pieds. Ici, c'est une autre manière de donner de la couleur au paysage. D'anciens bidons plastique font très bien l'affaire.
Le jour finit par décliner
jusqu'à ce que la nuit prenne la relève.
Situés au Nord Est de l'île, nous ne pouvons pas assister aux couchés de soleil. Dommage. Mais les photos de nuit, c'est sympa aussi.
- mercredi 10 avril :
Retour à Valletta pour nous rendre à Hastings Gardens que nous n'avons pas eu le temps de visiter lundi.
Passage obligé par les portes de la ville en cours de reconstruction. L'épaisseur de leur mur est énoooorme !
Feu !
En plein été, je ne vous raconte pas la température qu'il doit faire sur cette petite terrasse ! Et si vous avez envie de passer par-dessus la rambarde, gare à la marche !
Les fiers chevaliers qui devaient passer par-là il y a fort longtemps ont été bizarrement remplacés...
De là-haut, la vue est impressionnante.
Béton à outrance.
Sliema et sa crique.
L'île de Manoel avec la grande tour bleue de St Julian en arrière plan.
Terrains de sport "en cage". Par-terre, ce n'est pas de l'herbe mais de la peinture verte.
Les ports sont pratiquement tous privés. De magnifiques bateau y sont amarrés. Ah ah ! Qui est-ce qui cache des sous ici ?
La production d'eau chaude se fait sur les toits. Chacun son bidon. Rayonnement et panneaux solaires font l'affaire.
Sur l'île de Malte, il fait très souvent beau et chaud mais lorsque qu'il n'y a pas de vent... regardez ces traces jaunâtres dans le ciel. Je pense que c'est la pollution qui en est l'origine. Ce sont mon nez et ma gorge qui vous le disent.
Retournons en ville. Des balcons, toujours des balcons, même dans les angles. Il arrivent à les construire en demi-cercle.
Et puis si on rentrait dans cette église voir l'intérieur ?
Bonne idée. L'église des Carmes est totalement différente de la co-cathédrale St Jean mais elle n'en est pas moins jolie pour autant.
Superbe luminosité.
On y trouve la marqueterie en marbre coloré.
Retour à l'extérieur : quelques images prises au gré de la promenade :
Le hasard nous amène sur cette charmante petite place. Un bar y est ouvert et les consommateurs profitent du soleil sur une minuscule terrasse.
Nous voici maintenant du côté des 3 cités, à Vittoriosa. Ce port privé abrite encore de très luxueux bateaux.
Je remarque enfin une horloge trompe l'oeil. Méfiez-vous si vous cherchez à connaître l'heure, elles sont plusieurs sur l'île de Malte.
Après avoir encore bien marché toute la journée, nous rejoignons la gare routière de La Valette pour regagner Sliema.
Sur cette grande place se trouve une fontaine monumentale : la fontaines aux tritons.
Le Mimi serait-il parti à la chasse à la "galinette cendrée" ? ![]()
- jeudi 11 avril :
Nous avons prévu de nous rendre sur l'île de Gozo, située à 5km au nord-ouest de l'île de Malte (14 km de long pour 7 km de large - point culminant à 190m)
1h dans un bus très bruyant et sur une route très chaotique et viroleuse. A tel point que dans les virages, je manque à chaque fois de glisser de mon siège, ceux-ci étant démunis d'accoudoirs. Un vrai périple pour arriver jusqu'à Cirkewwa (au Nord Ouest de Malte) et prendre le ferry.
Une fois embarqués, nous passons tout près de l'île de Comino, petit "caillou" de 850m de large, très aride.
Quel bleu mes z'amis !
Arrivée au port de Mgarr après 30mn de navigation.
On y retrouve les barques colorées des pêcheurs.
Après avoir débarqué, nous voulions prendre un bus pour nous rendre à Nadur. Hélas, celui qui s'est présenté était trop petit pour prendre tout les passagers du ferry... Il faut attendre le suivant qui ne passera que dans 1 heure...
Après beaucoup de patience, nous voilà qui roulons jusque Nadur qui occupe un haut plateau dominant tout l'Est de l'île... mais d'un commun accord, nous ne descendons pas. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a rien à cet arrêt perdu au bout de nulle part et où les bus sont rares. Nous avons déjà assez perdu de temps à attendre. Nous décidons de continuer et de nous arrêter à Victoria, capitale de Gozo.
Le panorama depuis les remparts de la ville est superbe.
Les parcelles de terres sont petites. Les cultivateurs ont au plus de 2 hectares de terre à s'occuper. Gozo est le grenier de l'archipel de Malte, mais ne suffit pas à subvenir aux besoins de tous.
A Victoria, les filles sont aussi sur les échafaudages. Celle-ci rebouche à la main les trous formés par l'érosion, sur la pierre tendre : travail de fourmi !
Compte tenu de l'heure déjà avancée du début d'après-midi et afin de ne pas rater le dernier ferry, nous décidons de faire la visite globale de Gozo en bus panoramique. Le guide du Routard a raison, il faut consacrer plus d'une journée à cette île, sinon c'est trop court.
On vous emmène en balade ?
Les photos ne sont pas trop nettes mais elles sont prises en roulant, quoique à un moment, la route montait si raide que le car n'arrivait presque plus à monter. J'ai bien cru qu'il allait falloir pousser !...
Voici les 3 dernières
avant le retour à Cirkewwa,
puis Sliema vers 20h30.
- vendredi 12 avril :
La matinée commence tranquillement par une promenade pédestre jusqu'à Msida.
Toujours les bateaux colorés.
L'église Saint Joseph.
Dommage qu'une toute petite brise ride la surface de l'eau.
Un petit coup de coeur coloré.
Un bateau de "riche" !
Ben oui, à côté du petit gris qui suit...
Pour avoir un ordre de grandeur, le bidon bleu foncé est un bidon de 20 litres.
Hey Fred et Nol, vous nous aviez caché ça !!!
Adaptation totale des colverts dans le milieu salé. Quant aux poissons, ils ont bien compris qu'ils ne risquaient rien de ces oiseaux-là.
Après l'effort, le réconfort. Il fait 27° à l'ombre. Chinnnn !
Comme nous n'avons pas pu profiter des lagons de Gozo par manque de temps, nous désirons nous rendre à la grotte bleue située au Sud de Malte. Elle s'enfonce à plus de 40 m sous la falaise et compte parmi les spots de plongée les plus prisés (petite pensée pour Gilles)
Nous prenons donc le bus 62 et descendons à Qrendi pour ensuite monter dans le 201. Petit bled mort de chez mort où un couple de jeunes semble attendre déjà depuis un petit moment.
Le bus 62 passe toutes les 30 mn et le 201, toute les heures. Il ne devrait pas tarder.
Sur la petite place où nous sommes, il n'y a pas d'ombre et pas un poil d'air.
On attend, on attend, le temps tourne... Le 62 repasse... on attend, on attend, je lève les pieds voir si je ne prends pas racine... le 62 apparaît à nouveau... tant pis, ni une ni deux, nous regrimpons dedans. Plus d'1 heure de perdue pour rien ! Dommage et tant pis pour nous.
Quelle mauvaise organizatione !
- samedi 13 avril :
Il est temps de refaire les valises. La chambre doit être libérée pour 11h.
Un dernier coup d'oeil sur la vue depuis notre balcon
et nous attendons notre navette en admirant le port et sa promenade jusqu'à la dernière minute.
Nous perdrons le soleil juste après les montagnes françaises.
Petit message pour nos pilotes et élèves : à la tropopause, entre 11 et 20 km d'altitude, la température est constante et vaut -56,5 °C. Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Regardez les cristaux de glace qui se sont formés à l'extérieur des hublots.
Retour sur Paris dans le gris. Ça je m'y attendais.
Mais cerise sur le gâteau... la pluie.
Bah, malgré ma petite forme et le fait que nous n'avons pas pu faire tout ce que nous aurions souhaité, j'en ai bien profité quand même. J'ai pu faire une réserve de bleu et de belles images. C'est une chance.
Bien incapable de construire de belles phrases en anglais, je suis contente d'avoir toujours réussi à me faire comprendre. Bon d'accord, vu le petit sourire amusé des locaux, j'ai bien l'impression que c'est surtout parce qu'ils sont habitué à décoder le mauvais anglais... ![]()
J'espère que vous avez aussi fait un bon voyage... virtuel.
Boujou tout le monde.
CE N'EST PAS TROP TôT !
Bon ben la suite elle s'est passée juste avant le poisson d'avril. Oui, le 31 mars.
Je vous plante le décor de ce dimanche-là : -2°, pas un nuage et assez brumeux. Vent annoncé jusque fin de matinée, 10 à l'heure. Les conditions sont idéales pour essayer notre Bulldog neuve qui dort dans son sac depuis début octobre dernier. Enfin !
8h00, Michel est prêt pour son premier déco. La voile monte tranquillement et la prise en charge se fait très rapidement.
L'aile monte facilement. La longueur des freins est bonne.
Avant, nous avions une Awak de 33 m² qui filait bien mais nous étions limités en poids passager. La Bulldog est un peu différente. Celle-ci fait 38 m² et nous pourrons désormais emmener des passagers plus conséquents.
Michel pose et re-prépare sa voile pour un autre déco. La voile à tendance maintenant à se soulever du sol avec le vent qui monte un peu... C'est parti pour un second petit tour (filmé cette fois)
L'aérologie est entrain de changer. Je vois le chariot qui commence à être balloté à peine décollé.
Les vérifications de réglage de la Bulldog étant terminées, le "chef biplace" descend de sa "monture" pour déballer la nouvelle Dolpo 2 et l'essayer.
D'abord un peu de gonflage
et l'histoire s'arrête là. En 30 mn le vent a augmenté en devenant très rafaleux. La Dolpo 2 restera au sol et moi aussi...
J'avoue que ce coup-là me laisse un goût très amer. On aurait pu se faire un vol sympa, en chariot, en amoureux, mais c'était probablement encore trop demander à cette foutue météo !!!
Puisque c'est comme ça, je m'en vais me défouler avec mon rouleau à peinture !...
Boujou tout le monde.
GéNIAL !
Nous venons d'apprendre que Vendredi dernier à la réunion du conseil municipal de Damville, il a été décidé que les ULM ne devront plus voler dans la région le week-end !!!
Ben voyons, comme si on n'avait pas assez de soucis avec les conditions climatiques actuelles. Tout ça encore à cause de vieux grognons jaloux...
Quelle bande de ploucs ! Suis dégoûtée. Déjà que j'avais le moral dans les godasses.
TRIPLE LACHé
La météo prévue pour aujourd'hui est très incertaine mais comme cela m'arrive parfois, j'ai dans l'idée que ça va le faire. Alors, direction l'aérodrome.
Le vent est impeccable. Le ciel est gris mais ne laisse pas voir de "gros noir" Il fait 13°. Ça a l'air de s'annoncer plutôt bien.
On commence par une séance "tour de piste académique" qui permet de découvrir en même temps, la situation en vol.
Remarquez comme nos élèves sont studieux. Il faut savoir que cette phase précéde de peu le 1er vol. Pas fous les p'tits gars ! Ça ne rigole plus !
Franck et Ruddy à la "balançoire".
Z'avez vu les curieux, en arrière plan sur la photo de droite ? Ça intrigue toujours les pilotes des autres classes d'ulm ce cours. ![]()
La séance terminée, nous roulons jusqu'au carré paramoteur. Le chemin d'accès est plutôt gras mais ça roule.
Séb et Serge ont décidé aussi de profiter du créneau qui se présente. Il faut dire qu'il ne faut pas les rater, ils sont si rares... (les créneaux, pas les garçons)
Le Jumpy déchargé , je prépare mon matériel pour aller "goûter" l'aérologie (et me faire un 'tit vol en même temps, bah tiens !) oh mais qui voilà ?... C'est notre ami Jens ! Quelle bonne surprise ! Ah bah tu tombes bien ! Aller ho hisse !
Il parait que Anne-Gaëlle va rouspéter parce que Serge a sali la voiture... ![]()
Jens ne souhaite pas voler aujourd'hui mais ne rechigne pas devant un peu de gonflage et pendant ce temps, je m'envole prendre l'air.
J'ai emporté avec moi, ma boîte à images qui commence à déprimer sérieux dans sa sacoche : 2 photos histoire de,
un touch and go et retour sur le plancher des vaches. 10 mn c'est court mais c'est mieux que rien. Et puis, il y en a en bas, qui attendent de savoir à quelle sauce ils vont être mangés.
Dommage, je ne peux prendre le temps de discuter avec Jens. Nous devons faire voler nos gars. Alors, je lui propose de briefer Florent pour sa 1ère vraie séance de gonflage. Et il accepte gentiment.
Aller c'est parti ! Yannick aux commandes :
Il n'est pas arrivé à s'asseoir dans la sellette mais ça ne l'a pas empêché de faire un bel atterrissage.
On continue avec Ruddy :
Le stress aidant, attéro sur les fesses mais en douceur.
Souriants les gars non ?
Et dans l'élan, voici notre Franck qui n'en revient toujours pas :
Quelle bon après-midi. C'eut été dommage de rater ça vin diouss !
Cerise sur le gâteau, Florent a très bien progressé aidé par notre ami Jens. Il sait pratiquement maîtriser sa voile après 3 heures de gonflage. Il m'a confié avoir eu des instructions simples et précises, données par un garçons bien sympa.
Tout le monde repart avec du soleil dans son coeur et désormais, Florent fera aussi partie de ceux qui volent durant leurs rêves.
Bravo les garçons. Vous vous êtes très bien débrouillés et merci à tout le monde pour les petits coups de main à droite et à gauche ainsi que pour votre bonne humeur.
A très bientôt tous.
VIDéO PARADINAIR 2012 2èME PARTIE
Bon, aujourd'hui c'est le printemps alors hé, là-haut, faudrait peut-être voir à se bouger non ?
BRRRRR !
Avant de partir travailler ce matin, j'ai pu mesurer 12 cm de neige sur la table de jardin.
Le vent a ramené la poudreuse des champs sur la route, mais sans faire de congères. Ca roule doucement.
Le ciel est magnifique. Le thermomètre de la voiture affiche - 9°. Il est 7h10 et le jour se lève dans une lumière exceptionnelle qui se reflète sur la neige. Je suis béate d'admiration et essaye tout en faisant attention à ma route, de profiter du paysage.
Je sais, ce n'est pas conseillé en conduisant surtout dans ces conditions-là, mais je ne peux résister à prendre une photo à la volée, avec mon téléphone portable.
Elle est loin de rendre la réalité, mais grâce à elle, je peux me souvenir...
Pas un oiseau, pas un lièvre, pas un chevreuil à l'horizon. La nature est figée dans son manteau blanc comme si le temps s'était arrêté.
Je voudrais que mon trajet dans la campagne s'éternise. C'est si joli ! Et si je faisais demi-tour pour profiter du spectacle forcément éphémère ? Non, pas en vol hélas. -9° au sortir du lit, c'est trop (ou pas assez) Mais à pieds ?...
Et puis trop vite à mon goût, je me retrouve à l'entrée d'Evreux où les rares piétons sont emmitouflés et marchent avec prudence. Les trottoirs sont très glissants.
Un employé communal dégage à la pelle, un petit chemin pour les passants.
Quelques personnes grattent leur pare-brise pendant que le moteur de leur auto tourne. Elles font parties des courageux qui ont décidé de braver la météo pour se rendre consciencieusement à leur travail (quelle idée ?!...)
Voilà, je suis arrivée à bon port et sans encombre, après seulement un quart d'heure de plus sur mon trajet habituel. Nous avons de la chance, la Basse Normandie elle est complètement bloquée par endroit, avec plus de 60 cm de neige !
+15° samedi dernier, -9° ce matin... Argh que ça fait bizarre ! J'ai l'impression de ne plus savoir à quelle date je suis.
Le printemps, c'est bien le 20 mars ?
CONTRASTE SAISISSANT !
Hélas, les météorologues ne se sont pas trompés. Il neige depuis dimanche avec un vent qui souffle très fort.
Mais cela ne nous empêche pas Michel et moi, d'aller faire notre petit tour habituel malgré le froid : gants, capuches, sac en plastique pour protéger mon canon et on y va.
Pas de moqueries les gars, je vous entends d'ici. Mais ça caille tellement !
Les rameaux des arbres sous l'action du vent, font un cliquetis très significatif. Avant la neige, il est tombé du verglas et tout objet exposé aux intempérie se retrouve enrobé dans la glace.
La boîte à lettres est devenue inviolable...
On est à presque 7 cm de neige et le ciel en est encore bien chargé.
Le vent forme des congères.
Après les inondations, la neige voici les 2 ensemble.
Ces lieux devraient maintenant vous être familiés.
Les "terriens" locaux contribuent au dégagement des routes secondaires. Merci messieurs !
L'ânesse du coin a mis ses bijoux de glace...
Il est temps que notre balade se termine. La neige tombe de plus en plus drue et mes mains sont complètement gelées malgré les gants.
Le propriétaire du haras a rentré tous les chevaux.
Demain matin, il est prévu que la température descende à -10°.
Arrivés en haut de la vallée, on se prend le vent et la neige en pleine face. Nous sommes obligés de cligner des yeux pour arriver a voir quelque chose. La neige cingle le visage et le froid se met à mordre le corps à travers les habits.
Blizzard : vent du Nord glacial, violent et accompagné de tempêtes de neige, qui souffle sur le Canada et le nord des États Unis en hiver et au printemps. On a étendu le nom aux vents très froids et violents qui soufflent en ambiance neigeuse (Antarctique)
Ben alors, on est en Normandie, non ! C'est quoi ce binz ?
On hâte le pas. Tête baissée, je me réfugie au fond de ma capuche.
Les stalactites ont pris en otage tout ce qui s'offrait à elles.
Quel bonheur de pouvoir ensuite se réchauffer auprès d'un bon feu de cheminée !...

UNE VRAIE JOURNéE DE PRINTEMPS.
Samedi après-midi, pour une fois le soleil est de la partie. Il fait 15 ou 16° et le vent est inexistant. Le bleu presque oublié du ciel, a fait sortir le monde de sa tanière et le terrain se retrouve très animé.
Les garçons transpirent à essayer de gonfler les voiles. Le vent est inexistant et les thermiques font tourner élèves et pilotes en bourrique.
Michel s'occupe de "P'tit Bruno",
pendant que je joue le rôle du chien jaune et donne le top déco aux pilotes qui veulent s'envoler.
Les autres classes d'ulm se sont également donné le mot. Tout le monde veut profiter du beau temps et le trafic sur l'aérodrome est bien chargé. Il faut faire attention.
Cette dernière photo est impressionnante mais la perspective est trompeuse. Je vous rassure, chacun est bien à sa place.
Il y a très peu de portance et les décos ne sont pas aisés. Il faut cavaler comme un lapin pour contrer la petite brise thermique et arriver à décoller.
A mon tour, je pars tester l'aérologie pour ensuite faire voler notre "coucou sans plumes".
Pendant ce temps, Matthieu emmène Alice faire un tour dans son chariot bi-place...
Et j'en passe...
Bref, l'après-midi fut bien rempli et je crois que tout le monde est rentré chez lui content. Et puis, comment ne pas repartir avec le sourire après une si belle journée annonciatrice du printemps ?
Il parait que la neige arrive dimanche. Difficile à croire non ?
Les petites photos rectangulaires ne sont pas très chouettes car je les ai tirées de vidéos. Les autres ont été prises par "P'tit Bruno" et le "coucou sans plumes".
Merci les garçons.
TROP SYMPA ET TROP BEAU !
Juste quelques photos pour vous montrer ce que l'un de nos élèves nous a offert en remerciement de sa formation.
Je tiens à préciser que tout a entièrement été fabriqué de ses propres mains, personnages compris et qu'il lui a fallu quand même une quarantaine d'heures pour y parvenir...
Le débutant qui atterrit vent arrière
C'est vraiment du beau travail et je suis très touchée par cette très gentille attention.
Bravo Séb et encore un grand merci.
VIDéO PARADINAIR 2012
La mauvaise météo récurrente a au moins l'avantage de me permettre de trier les images que j'ai en stock.
Voici la première vidéo Paradinair 2012.
VIDEO DE NOS VOLS DU 16-02-13
Si vous vous ennuyez durant le vol, ne quittez pas la vidéo mais avancez jusqu'à la 2ème partie.
vols du 16-02-13 région gouville par la-tortue
Je vous mets aussi le lien sur la vidéo de Serge.: http://youtu.be/Cscx_Ewfoq8























































































































































































































































































































































































































































































































































![IMG_0104[1]](http://p1.storage.canalblog.com/15/71/182525/84643730_p.jpg)










